
La sécheresse est l’un des défis majeurs de l’agriculture actuelle.
L’eau disponible se fait de plus en plus rare et les plantes souffrent particulièrement durant leurs premières semaines de vie, une étape clé pour leur développement futur.
Dans ce contexte, TRICHODEX® et l’Université de Lisbonne ont publié une étude scientifique démontrant que l’utilisation de biostimulants microbiens peut aider les cultures à mieux croître et à résister au manque d’eau dès leurs premières phases de développement.
À Séville, le 18 février 2026. L’étude a été publiée dans la revue scientifique internationale Resources (MDPI), une publication classée Q1 et indexée dans le Web of Science. Cette revue est spécialisée dans la durabilité, l’efficacité de l’utilisation des ressources et le changement climatique, ce qui renforce la solidité et la pertinence des résultats.
Les chercheurs ont évalué l’effet de deux biostimulants basés sur des consortiums microbiens produits grâce à la technologie FPB (Fermentation Polyphasic Biotechnology) de TRICHODEX®, appliqués sur des jeunes plants de maïs et de tomate cultivés dans des conditions d’irrigation normales ainsi que dans des situations de pénurie d’eau modérée à sévère.
L’objectif n’était pas seulement de vérifier si les plantes poussaient davantage, mais de comprendre comment elles réagissaient face à la sécheresse et si les micro-organismes les aidaient à mieux s’adapter à ces conditions adverses.
Principaux résultats
L’étude démontre que les biostimulants microbiens activent une réponse naturelle de la plante qui se traduit par des bénéfices clairs :
- Des plantes plus fortes dès le départ : chez le maïs, les jeunes plants traités ont affiché une croissance supérieure d’environ 50 %, même avec une disponibilité en eau réduite. Pour la tomate, une augmentation de la croissance allant jusqu’à 35 % a été observée dans des conditions d’irrigation normales.
- Meilleure utilisation de l’eau : les plantes traitées ont été capables de mieux gérer l’eau tout en maintenant leur activité même lorsque la disponibilité hydrique était limitée.
- Meilleure nutrition : les micro-organismes ont favorisé une plus grande absorption des nutriments essentiels, tels que le phosphore, le fer, le calcium ou le magnésium, fondamentaux pour le développement et la résistance au stress.
- Plus de protection face au stress : les jeunes plants traités ont activé des mécanismes naturels de défense qui aident à réduire les dommages provoqués par la sécheresse.
- Réponse antioxydante : les activités de l’ascorbate peroxydase (APX) et de la catalase (CAT) ont augmenté de 20 à 40 %, indiquant une réduction du stress oxydatif dès les premières étapes de la croissance.
- Réponse intégrée de la plante (analyse multivariée) : l’effet n’est pas une réponse isolée, mais un ensemble coordonné de performances précoces qui intègre la croissance, la nutrition et la physiologie.
Ces résultats renforcent le rôle des biostimulants microbiens en tant qu’outil pratique pour une agriculture plus durable, car ils permettent de réduire l’impact du manque d’eau, de mieux exploiter les ressources du sol, de diminuer la dépendance aux intrants chimiques et d’améliorer la stabilité des cultures dans un contexte de changement climatique.
« Les résultats montrent que la biotechnologie microbienne peut faire une réelle différence dès les premières phases de la culture, en aidant les plantes à mieux s’adapter aux scénarios de pénurie d’eau », souligne Khalid Akhdi, directeur général de TRICHODEX®.
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